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L’année 2011 a vu une nette mutation en France : des secteurs tels le solaire et l’éolien terrestre reculent, l’Etat concentrant ses efforts sur les filières industrielles les plus prometteuses, comme les compteurs intelligents et l’éolien offshore.
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Les grands groupes français se sont montrés offensifs dans les cleantech en 2011 : certains se sont renforcés via des acquisitions à l’international, comme Total (solaire, biocarburants), Schneider Electric (efficacité énergétique, smart grid), Saint-Gobain (bâtiment vert), Alstom (énergies marines)…d’autres affichent des ambitions fortes, tels Mersen (solaire) et Technip (énergies marines).
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En 2012, ils devraient continuer à se développer sur ces secteurs. De leur côté, l’Etat et les collectivités, dans une période de restrictions budgétaires, recentrent leurs aides sur les secteurs les plus prometteurs.
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Le solaire en a fait les frais, alors que le smart grid et la mobilité durable bénéficient d’aides importantes. En 2012, l’Ademe, qui pilote le programme des Investissements d’avenir pour les cleantech, va accélérer les financements de projets.
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